Association Naît-sens


Naît-sens est une association de parents et de professionnels de la région Lausannoise qui souhaitent promouvoir la naissance physiologique.


Naît-sens est une association de parents et de professionnels de la région Lausannoise qui souhaitent promouvoir la naissance physiologique.

  • en informant la population sur le processus physiologique de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum ;
  • en mettant en lien les parents, futurs parents et professionnels de la naissance ;
  • en soutenant des projets en lien avec nos valeurs.

Ses actions sont:

  • La création d’un site internet d’information : www.nait-sens.ch et d’une page facebook Association « Naît-sens »
  • La présence au marché de Lausanne, au Festival de la Terre et au salon BabyKid planet avec un stand d’information et de discussion
  • L’organisation d’évènements tels que conférences, projections de documentaires, ateliers, sorties conviviales, plusieurs fois par année.
  • Le soutien à la création de l’unité de naissance physiologique du CHUV et la participation à la création de sa philosophie et de son fonctionnement.

 

Qu’est-ce que la naissance physiologique

La physiologie est la science qui étudie les fonctions normales des organes et des tissus des êtres vivants. 

L’expression « naissance (ou accouchement) physiologique »  a été forgée pour distinguer un événement biologique, affiné par les centaines de milliers d’années de  sélection naturelle, d’un évènement dont le processus a été perturbé et qui nécessite une aide extérieure.

L’accouchement est un processus du corps, spontané et involontaire comme le sont, par exemple, la digestion, l’endormissement ou l’éternuement.

Lors de l’accouchement, la femme libère un cocktail d’hormones dont chacune a son importance. Se couper du monde, entrer dans un état de conscience modifié, « endormir » son néocortex (la partie la plus humaine du cerveau) pour laisser la partie primitive du cerveau, appelé cerveau archaïque ou reptilien, prendre les commandes, est ce qui permet à la femme d’accoucher. Elle va prendre les positions favorisant la descente du bébé, positions qui évoluent au cours du travail et que personne ne peut prédire. Elle va savoir comment se mouvoir, comment respirer, quels sons émettre, quand et comment pousser, sans devoir y réfléchir, sans être guidée ni coachée.

 

Ce qu’il faut savoir pour mettre toutes les chances de son côté pour vivre un accouchement physiologique 

Le processus physiologique de la naissance, mis au point par des centaines de milliers d’année d’évolution et de sélection naturelle, permet aux femmes de mettre au monde leur enfant par elles-mêmes. Pourtant, l’accouchement apparaît souvent comme compliqué, dangereux, extrêmement douloureux, nécessitant une aide extérieur.

Pourquoi ?

Nos représentations de la naissance nous sont transmises par nos aînés, nos familles, nos amis et les médias. La peur est souvent présente dans ces représentations. La science nous apprend que la peur est l’inhibiteur le plus puissant du travail de l’accouchement et qu’il existe bien d’autres éléments perturbateurs, notamment présents dans l’environnement direct de la femme qui accouche.

En effet, certaines conditions protègent le processus et d’autres l’entravent. Imaginez quelles sont les conditions dont vous avez besoin pour vous endormir, ou pour faire l’amour. Les besoins d’une femme en travail sont similaires. Pour accoucher, la femme secrète de l’ocytocine, l’hormone qui provoque notamment les contractions. Si elle est inquiète, qu’elle a froid, qu’elle ne se sent pas en sécurité, qu’elle est en présence d’inconnus ou même qu’une personne autour d’elle a peur, la femme va secréter de l’adrénaline. L’adrénaline est une hormone antagoniste de l’ocytocine, cela veut dire que les deux hormones ne peuvent pas être secrétée simultanément et le processus s’en trouvera perturbé (plus long, plus compliqué, plus douloureux, arrêter, etc...) De la même manière, vous auriez plus de peine à vous endormir dans un lieu public avec des personnes qui vous observent et vous parle ou lorsque vous êtes inquiètes, qu’en sécurité dans votre lit dans la pénombre et le silence.

Lorsque le néocortex de la femme est actif, son cerveau archaïque ne peut pas suffisamment prendre en charge le processus et permettre à la femme de sécréter les hormones nécessaires (ocytocine, mélatonine, endorphine, prolactine, etc.), ni prendre les positions nécessaires à la descente de son bébé. Lorsque la femme peut inhiber son néocortex, rester « sur sa planète », ne pas être « réveillée », le processus physiologique peut se dérouler sans entrave. Ce qui réveille le néocortex, ce sont les situations sociales, humaines, qui demandent à la femme de se comporter comme un être civilisé : le langage, les questions, la notion de temps, la lumière vive, se sentir observée, les gestes médicaux routiniers (comme le toucher vaginal, le monitoring). Dans le cas du toucher vaginal, la femme sait qu’il est culturellement admis de se laisser faire faire un toucher vaginal par quelqu’un qu’elle ne connaît pas et qu’il ne s’agit pas d’une agression. Si son néocortex était au repos, la partie la plus animale d’elle-même ne se laisserait pas faire. La femme doit donc être socialement réveillée, se comporter « comme il faut » pour accepter cet acte, alors que pour accoucher elle a besoin de laisser faire son corps et ne pas avoir à se comporter d’une manière socialement acceptable. Beaucoup de sages-femmes racontent avoir été mordue par des femmes en travail dont le néocortex était au repos. Il s’avère que ces femmes-là ont eu des accouchements rapides et faciles.

La liberté de mouvement et de position permet à la femme de mieux vivre les contractions et d’aider son bébé à descendre et à sortir. La position couchée sur le dos est généralement très douloureuse pour la femme et favorise la demande de la péridurale. Cette demande peut aussi advenir dans la phase dite « de désespérance », lorsque le col de l’utérus est presque complétement dilaté et que le bébé arrive. Souvent, lorsque la femme a la sensation de ne plus pouvoir continuer ou même qu’elle va mourir, c’est que le bébé arrive et qu’elle a juste à continuer un petit bout. Elle pourrait avoir besoin d’encouragement et de bienveillance à ce moment là.

Les perturbations environnementales ou chimiques (provocation ou stimulation du travail par ocytocine de synthèse, péridurale,…) du processus naturel peuvent enclencher ce que l’on appelle la cascade d’intervention.

 

Exemple d’un scénario illustrant la cascade d’intervention : le travail a commencé et les parents partent à l’hôpital. Des questions précises ou la pose du monitoring sortent la femme de sa planète et elle secrète moins d’endorphine et d’ocytocine. Le travail ralenti, la douleur s’intensifie. La femme reçoit une perfusion d’ocytocine de synthèse pour stimuler le travail, les contractions se font alors plus douloureuses pour la femme et plus violentes pour le bébé. La femme reçoit donc une péridurale qui l’empêche de sentir comment bouger et elle ne sent plus le reflexe de poussée. Les contractions ne sont pas efficaces et le bébé se fatigue, son rythme cardiaque ralenti. Tout le monde s’inquiète, la femme sécrète de l’adrénaline et souffre. Le bébé naît par césarienne d’urgence. Les parents diront plus tard : « heureusement que nous étions à l’hôpital » et la femme gardera en elle une blessure et la sensation de ne pas y être arrivée par elle-même, avec la croyance que son corps n’est pas capable d’accoucher. Elle ne se trouvait simplement pas dans un environnement dans lequel le corps accepte de s’ouvrir et de mettre au monde un bébé car les signaux extérieurs lui indiquaient un danger. Ne pas mettre son petit au monde en cas de danger est une stratégie de survie commune à tous les mammifères. Les contractions s’arrêtent chez une maman biche si un loup s’approche. Elle va mettre la mise au monde du petit à plus tard, lorsqu’il pourra naître en sécurité. En réalité, le corps de la femme a parfaitement fonctionné en diminuant l’efficacité des contractions dans un environnement inquiétant.

Ce type de scénario est tellement fréquent que la plupart des gens ont fini par croire que le corps des femmes n’est pas capable de mettre au monde un enfant sans aide extérieur.

Le type d’environnement qui favorise votre endormissement ou l’intimité nécessaire aux relations sexuelles est un environnement qui protège le processus de l’accouchement, le rendant ainsi plus court, moins douloureux et plus sécure. Choisir une ou des personnes avec qui vous vous sentez en confiance et un lieu dans lequel vous vous sentez bien, en sécurité et qui respecte votre intimité pour accoucher vous permet de mettre toutes les chances de votre côté pour vivre une naissance physiologique.

Parler de vos peurs et des transmissions anxiogènes que vous avez reçues avec une personne de confiance avant le jour de l’accouchement peut également vous aider.

Le jour J, il s’agira uniquement de lâcher prise, de plonger et de se laisser emporter par les vagues des contractions, de rester dans votre bulle dont votre accompagnant(e) sera le gardien. La seule « préparation » nécessaire consiste en choisir son lieu d’accouchement et les personnes présentes, de se protéger des éléments perturbateurs et de savoir au fond de vous que vous êtes capables. Votre corps sait déjà accoucher. Il est le résultat de centaines de milliers d’années d’évolution et de sélection naturelle. Le processus de la naissance est une étape de la reproduction, dont le but est la vie. Les techniques qui vous aident à vous faire confiance (et à vous défaire d’éventuelles croyances autour de l’accouchement) comme le yoga, l’hypnose, la relaxation, le chant, parler avec quelqu’un, etc… peuvent aider.

Le papa ou la personne qui vous accompagne a besoin de se préparer à l’intensité de la situation, à accepter sereinement de vous voir dans un état inédit, surprenant, impressionnant bien que tout soit parfaitement normal et qu’il s’agit de rester un phare solide et serein au milieu de la tempête. A la fin de celle-ci, votre bébé sera là !

Récapitulatifs des besoins de la femme en travail

Pour pouvoir sécréter beaucoup d’ocytocine et avoir des contractions efficaces, les femmes ont des besoins identiques, quelques soient leurs cultures ou leur histoire.

  • Besoin de se sentir en sécurité (de connaître les personnes présentes et d’avoir un lien de confiance avec elles)
  • Besoin d’intimité et de ne pas se sentir observée
  • Besoin de calme et que les personnes présentes soient sereines, confiantes (ne secrètent pas d’adrénaline)
  • Besoin d’obscurité
  • Besoin de chaleur
  • Besoin d’un minimum d’êtres humains autour d’elle
  • Besoin de liberté de mouvement, de posture, de sons, de respiration

La rencontre maman-bébé

Juste avant de sortir, quand le bébé atteint la partie basse du vagin, des récepteurs à l’étirement informent le cerveau de relâcher une quantité maximale d’ocytocine. Dans les minutes qui suivent la naissance, si les conditions d’intimité et de sécurité sont réunies, la mère aura ainsi dans son organisme un taux jamais égalé d’ocytocine qui va favoriser un attachement fort et immédiat avec l’enfant.

Cette forte concentration d’ocytocine produira également le réflexe d’éjection du placenta. Elle permettra aussi à l’utérus de se rétracter après cette expulsion, le ramenant à sa position et à sa forme initiale et réduisant ainsi les risques d’hémorragies, à condition de ne pas être distraite et de n’avoir qu’une seule chose à faire : découvrir son bébé. Le regarder, le toucher, le sentir, l’écouter.

A l’hôpital, vous recevrez à ce moment-là une injection d’ocytocine de synthèse sans forcément en être avertie, car cela fait partie du protocole. Les études montrent que le taux d’hémorragie baisse en cas de perfusions d’ocytocine de synthèse systématiques. Ces études ont toujours observé des accouchements dans un environnement qui ne peut pas protéger le premier contact mère-enfant de toute perturbation et où la mère ne secrète donc pas le taux optimal d’ocytocine naturelle. Cette injection fera contracter l’utérus, mais ne s’adresse pas au cerveau de la même manière que l’ocytocine naturelle.

L’ocytocine joue aussi un rôle important dans l’allaitement. La succion du mamelon est détectée par des récepteurs et entraîne la sécrétion de bouffées d’ocytocine, très agréables. Celle-ci provoque la contraction des cellules musculaires qui entourent les alvéoles des glandes mammaires et permet l’éjection du lait.

Les deux premières heures du premier contact maman-bébé sont très importantes pour la mise en place du lien d’attachement et de l’allaitement. Le bébé a besoin de sentir la peau de sa mère, son odeur, de se familiariser avec et de trouver le sein pour la première tétée. Il a besoin d’amour maternel et d’être colonisé par les microbes familiers de sa mère en premier. Ces microbes constituent la base de son futur système immunitaire.  

Pour cela, il suffit de laisser la mère et son bébé ensemble, tranquilles et confortables en s’assurant qu’ils ont suffisamment chaud. Couper le cordon peut attendre. Peser et mesurer le bébé peut attendre, faire la première photo, appeler la famille, tout peut attendre si la mère et l’enfant vont bien ! Il n’y a rien à faire, rien à dire, juste à se rencontrer dans le calme, le silence et la pénombre. Reporter à plus tard le traditionnel bain permet à la mère de s’imprégner de l’odeur de son nouveau-né, ce qui agit comme une drogue dans son cerveau, cette drogue étant utile au lien d’attachement.

Allaitement

L’accouchement physiologique favorise la mise en route et la production de la lactation, grâce aux endorphines qui sont des précurseurs de la prolactine, au taux élevé d’ocytocine et au néocortex endormi qui laisse le corps déployer son savoir instinctif. Après un accouchement physiologique, si la femme est laissée sur la planète, elle saura quels gestes faire et le bébé, qui est programmé pour trouver le sein et téter, saura quoi faire.

Comme lors de l’accouchement, le stress et l’inquiétude peuvent perturber la mise en route de l’allaitement et causer beaucoup de tracas à la maman. Favoriser le calme et la rencontre est également une bonne prévention à la dépression du post-partum.

Nous entendons beaucoup de femme raconter qu’elles se sont senties sous pression pour faire prendre du poids à leur bébé pendant leur séjour à l’hôpital. Hors, la montée du lait n’arrive que 3 ou 4 jours après la naissance et le bébé perd du poids (en réalité il perd de l’eau) après sa naissance de manière physiologique. Le stress et l’inquiétude peuvent entraver la production et l’éjection du lait et le cercle vicieux se met en place. Protégez-vous de ce genre de situation et faites-vous confiance.

Connectez-vous à ce que vous ressentez, à ce qui vous paraît bon pour vous et votre bébé. Les choses vont se mettre en place à leur rythme et vous êtes la meilleure personne au monde pour prendre soin de votre bébé et le nourrir, comme lorsqu’il était dans votre ventre. Après un accouchement physiologique à terme, le bébé est la meilleure personne pour savoir quand et combien il a besoin de téter. Faites-lui confiance, écoutez-le ! Les bébés n’ont pas de montres et ils ne se ressemblent pas. L’information essentielle a retenir est : plus votre bébé tète, plus vous aller produire du lait. Les biberons de lait artificiel de complément pour aider votre bébé à prendre du poids feront baisser votre production et mettre votre allaitement en péril. Si vous rencontrez des soucis d’allaitement, faites-vous accompagner par une sage-femme ou une conseillère en lactation avec qui vous vous sentez à l’aise, qui écoute vos envies et qui vous encourage dans la voie que vous choisissez.

Il n’y a pas une bonne position d’allaitement, il y a la ou les positions dans lesquelles vous vous sentirez confortable, votre bébé et vous. Qu’avez-vous envie de faire instinctivement ? Observez votre bébé : certains ont besoin de calme pour téter, certains préfèrent téter coucher sur le côté contre vous. Observez quelles sont les tétées qui se passent bien et pourquoi.

Protégez ces instants fragiles et merveilleux de découvertes, d’apprentissage, de mise en place, en limitant, écourtant et espaçant les visites. Entourez-vous de personnes bienveillantes qui vous encouragent et vous soutiennent. Acceptez de l’aide (vous amener un repas, vous faire une lessive, vous amener les courses, se promener avec les grands enfants, etc…) Tout ce qui vous permet de rester dans une bulle avec votre bébé est bienvenu.

 

Les choix possibles pour accoucher

  • Les différents lieux : à la maison, en maison de naissance, en milieu hospitalier.

 

L’endroit où vous vous sentirez le plus en sécurité et dans l’intimité est celui qui vous conviendra le mieux. N’hésitez pas à visiter plusieurs lieux. Ecoutez-vous, faites confiance à votre feeling.

Toutes les études actuelles vont de le même sens : il n’y a pas un lieu qui soit plus risqué qu’un autre pour la mère et l’enfant en cas de grossesse normale et d’accouchement à terme. Il y a plus d’intervention à l’hôpital (épisiotomie, forceps, ocytocine de synthèse, péridurale, césarienne).

Il y a 33% de césarienne en Suisse et 50% en clinique privée. L’OMS préconise un taux maximum de 15% de césarienne, taux au delà duquel les risques l’emportent sur les bénéfices.

Il y a des critères d’exclusion pour les accouchements hors hospitalier, comme les grossesses à risques, les présentations en siège, les grossesses gémellaires et les accouchements avant 37 semaines et après 42. Renseignez-vous auprès de votre sage-femme.

Le site des maisons de naissance : http://www.geburtshaus.ch/main/adresses.php

  • Les différents personnes pour vous accompagner: les sages-femmes, les doulas, les gynécologues

 

La sage-femme est la spécialiste de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum. Vous avez la possibilité de faire un suivi de grossesse avec une sage-femme indépendante qui sera là pour le post-partum et également pour l’accouchement si vous accoucher à la maison ou en maison de naissance. Ce suivi global favorise une naissance physiologique.

Faites confiance à votre feeling pour choisir votre sage-femme. Vous devez vous sentir en confiance, accueillie, écoutée avec elle. Vous devez sentir que devant cette femme, vous vous sentirez libre de vous comporter exactement comme vous en aurez besoin sans vous soucier de son regard.

Le site de la fédération suisse des sages-femmes : http://www.hebamme.ch/fr/

La doula est une accompagnante non médicale pendant la grossesse, l’accouchement et le post-partum. Selon les études menées, l’accompagnement par une doula diminue les interventions et augmente la satisfaction des femmes.

Le site de l’association suisse des doulas : http://www.doula.ch/fr/accueil

Les gynécologues font le suivi médical, les échographies et le suivi des grossesses à risque.

  • Projets de naissance :

Certains couples choisissent de faire un projet de naissance dans lequel ils écrivent ce qu’ils souhaitent pour la naissance de leur enfant. Cela peut être très utile si vous choisissez d’accoucher à l’hôpital car vous ne connaîtrez pas les personnes présentes et n’aurez pas pu discuter avec elles au préalable. Vos souhaits seront inscrits dans votre dossier. Lorsque vous imaginez votre projet de naissance, n’oubliez pas le caractère imprévisible de l’accouchement : par exemple, il se peut que vous souhaitiez accoucher dans l’eau et que je jour J, l’eau ne vous fasse pas envie.

Nous répondons à vos questions sur la naissance physiologique par email à contact@nait-sens.ch. N’hésitez pas à visiter notre site : www.nait-sens.ch et à consulter la bibliographie ci-dessous.

Toute l’équipe de l’association naît-sens vous souhaite de merveilleuses aventures avec votre bébé.

Pour aller plus loin :

 

Bibliographie naissance physiologique

 

Ina May Gaskin: 

  • « Le guide de la naissance naturelle. Retrouver le pouvoir de son corps » Ina May Gaskin, Mama editions
  • « Le guide de l’allaitement naturel, nourrir son enfant en toute liberté » Ina May Gaskin, Mama editions

 Ina MayIna May

Maïtié Trélaün: 

  • « J’accouche bientôt, que faire de la douleur » Maïtié Trélaün, ed. le Souffle d’or.
  • « Se préparer en couple à l’accouchement » Maïtié Trélaün, ed. Souffle d’or

 

Isabelle Brabant

  • « Une naissance heureuse, bien vivre sa grossesse et son accouchement », ed. chronique sociale

 

Michel Odent: 

  • « L’amour scientifié, les mécanismes de l’amour » Michel Odent, ed. Jouvence
  • « Le bébé est un mammifère » Michel Odent, ed. L’instant Présent
  • « Césariennes : questions, effets, enjeux : Alerte face à la banalisation » Michel Odent, ed. le souffle d’or

 Michel Odent

Isabelle Challut: 

  • "La maternité au féminin", réédition 2011, éd. l'Instant Présent

 

Juliette et Cécile Collonge (sous la direction de)

  • "Intimes naissances, choisir d'accoucher à la maison", La Plage édition

 

Hélène Vadeboncoeur

  • « Une autre césarienne ou un AVAC, s’informer pour mieux décider », ed. Fides

 

 Piraud-Rouet CatherineSampers-Gendre Emmanuelle

  • « Attendre bébé…autrement. Ressources pour une grossesse naturelle. », ed, La Plage

 

Internet :

En français :

Etude 2011 maisons de naissance vs maternité à Aigle:

Classification OMS des pratiques utilisées pendant un accouchement normal:

La science plaide pour les sages-femmes, article en français:

En anglais :

Résumé du Cochrane:

Etude sur les accouchements à domicile :

La péridurale :

Films :

« Orgasmic Birth » De Debra Pascali Bonaro

« L’Arbre et le Nid » de Valérie Pouyanne

« Entre leur mains » de Céline Darmayan

« Microbirth » de Toni Harman and Alex Wakeford

« Loba » de Catherine Béchard

 

Vidéos sur youtube :







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